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VOYAGES FORUMS SITES

Jeudi 8 septembre 2005

AU JOUR LE JOUR. RAID NIGER 2002 / 2003.

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 27 novembre 2002

Montauban : 138555 kms / Aurons : 138959 kms

Kilomètres parcourus : 404 kms

 

 

 

Jeudi 28 nov.

 

 

Aurons : 138959 kms  /  Port de Marseille : 139014 kms  / Kms parcourus : 55 kms

Il est 9h15, il fait 21,6° ; Strato-cumulus.

Formalités rapides, embarquement à 12h et départ à 12h45 : 15’ de retard

 

 

 

Vendredi 29 nov.

 

 

Tunis : débarquement commencé à 12h15, à 13h nous sortons du port.

Avitaillement : 36°45,304 et E 010°12,082. Le G-O est à 0,415 dinards.

Bivouac au Sud de Gafsa : 34°21,714 et E 008°37,866  / 139394kms  /  Kms parcourus : 380kms

Il est 21h, il fait 16°, il a plu presque toute la journée.

Nous sommes à 132 kms de la frontière algérienne.

 

 

 

Samedi 30 nov.

 

 

Départ 7h, il fait 14°, il pleut, il a plu une bonne partie de la nuit.

Formalités de sortie de Tunisie rapides, environ 30’

Frontière Algérienne : kms139526 arrivés à 10h15. Départ à 12h15.

Avitaillement juste après la frontière ( pas vu )

Avitaillement effectué à 54kms de la frontière. 33°33,948 et E 006°59,641 : G-O à 11,75 DA soit 0,15 €

Bivouac Sud Touggourt : 32°56,703 et E 005°55,630  / 139725kms  / 331kms parcourus.

Il est 17h, il fait 20°

 

 

 

Dimanche 1er décembre 2002.

 

 

Départ 8h, il fait 10°.  CAVOK

Le jour se lève à 7h. :  6,8°C

Bivouac à 118 kms à l’Est de HASSI BEL GUEBOUR. 28°24,646 et E 007°38,566  / 140316kms  / Kms parcourus 591. Zone de prospection abandonnée.

Il est 17h10 et il fait 16,8°.

 

 

 

Lundi 2 déc.

 

 

Départ 7h45 ; il fait 2.2°C. CAVOK.

Bivouac Sud Est ILLIZI (variante ILLIZI). 140829kms. 503kms parcourus

26°25.336 et E008°46.341

 

 

Il est 17h.

 

 

 

Mardi 3 déc.

 

 

Départ 8h, 4°C, CAVOK

Nous jardinons pendant 2h 30 sans trouver l’entrée de la variante. Nous reprenons le goudron

Arrivée à DJANET à 17h : 25° :  141281kms, nous avons parcouru 452kms.

 

 

 

Mercredi 4 déc.

 

 

Journée de repos à DJANET. Visite des Sites des  gravures rupestres « La vache qui pleure ».

Je suis assez déçu par la ville. Pas à la hauteur de sa réputation !

 

 

 

Jeudi 5 déc.

 

 

Départ de DJANET à 8h, il fait 5.8° CAVOK. 141296kms

Je pars avec 215 Litres de G-O pour 658 kms (mauvaise gestion !)

Bivouac S-W SEROUENOUT . 151584kms.

Il est16h30, il fait 20.6°C. Nous avons parcouru 288kms (120kms de goudron et 168 de pistes + ou – ensablées)

24°18.167 et E007°23.952

 

 

Premier vrai plantage à l’ouest de SEROUENOUT (retour sur 10 kms). Nous avons suivi des «  Mega traces »

Un peu de Meca, une galerie à « reprendre » sérieusement.

 

 

 

 

 

Vendredi 6 décembre 2002.

 

 

Départ à 8h, il fait 21°, CAVOK. Au lever du jour :  4°C

Bivouac au sud d’HIRRAFOCK : 141791kms : 207 kms parcourus

Il est 16h30, il fait 26°C

23°37.274 et W005°46.111

 

 

 

 

 

Samedi 7 décembre.

 

 

Départ 7h45, il fait 6°C, CAVOK, quelques cirrus sur le HOGGAR.

Très belle guelta à 20kms du bivouac 23°28.720 et W 005°46.905

 

 

Arrivée au refuge de l’ASSEKREM à 14h, il fait 23°C, nous avons parcouru 55kms

141856kms compteur.

 

 

 

Dimanche 8 décembre.

 

 

Refuge de l’ASSEKREM, départ à 8h30 il fait 9°C, CAVOK + Alto-Cu + Cirrus

L’arrivée sur TAM est difficile (tôle « camion ») Il est 12h30. 141939 kms. 83kms parcourus.

Il faut environ 9h pour traverser le HOGGAR du Nord au Sud par cette piste de 138kms.

G-O à la sortie de TAM sur la route d’IN-GUEZZAM 22°46.278 et W005°31.604

 

 

Camping « Hôtel » de TAM,  très convenable 22°47.003 et W 005°32.952

 

 

 

Lundi 9 décembre.

 

 

Départ de TAM à 8h, il fait 15°C. Ciel couvert 6/8

141947kms compteur.

Bivouac à 94 kms au Nord d’IN-GUEZZAM 142261kms / 314 kms parcourus. Il est 17h, il fait 32°C

20°04.056 / 005°45.056

 

 

 

 

 

Mardi 10 décembre.

 

 

Départ à 8h, il fait 19,8°C. Ciel couvert, alto-co et cirrus 6/8.

Pour le G-O à IN-GUEZZAM : demander l’autorisation aux militaires  (30’)

Prise de cap sur le poste frontière Nigérien : nous ne jugeons pas utile de nous arrêter au poste frontière Algérien ! (pas de conséquences !) Mais à ne pas refaire !

Les formalités sont longues à ASSAMAKA et chères :

  • Le service de l’immigration : 10000 F.CFA
  • L’assurance CDAO valable 1 mois : 36000 F.CFA
  • Déclaration à la Gendarmerie ( « Tu donnes cadeaux » - « NON ! »
  • La Douane  : 3000 F.CFA plus des Anti-Bio et des Antalgiques ( pour la tête et les dents !)

Donc 2h15 pour les 5 véhicules et leurs 7 occupants.

A 10kms à l’Est d ‘ASSAMAKA : puits d’eau chaude sulfureuse. 19°18.833 / 005°50.997

 

 

Bivouac à 70kms à l’Ouest d’ARLIT : 19°03.937 / 006°44.896

 

 

Il est 16h45, il fait 32°C et nous avons parcouru 193kms. Au compteur 142454kms.

 

 

 

Mercredi 11 décembre.

 

 

Départ 8h, il fait 21.6°C. CAVOK.

1er crevaison pour JLA.

 

 

9h15, arrivée sur le site de l’usine de traitement d’uranium. C’est dégueulasse.

G-O à 400 F.CFA

Ecole d’EROUG  19°10.209 / 007°58.937

Bivouac 1/2h après école d’EROUG. Arrivée 16h30, il fait 30°C, à 21h30 : 25°C

Kms compteur : 142635, avons parcouru : 181kms.

19°11.681 / 008°06.680

 

 

 

 


Jeudi 12 décembre.

 

 

Départ 8h, il fait 21.2°C. CAVOK. Au lever du jour, à 6h30 : 17°

Sommes envahi par des nuées de mouches !

Intersection piste EROUG et piste N-S IFEROUANE : 19°05.369 / 008°25.097

Plantage à la sortie d’IFEROUANE : je pars trop « EST » !

Les ruines d’ASSODE : 18°27.292 / 008°35.964

Le puits d’ASSODE : 18°24.687 / 008°37.593

Arrivée à TIMIA, jardin de SOULEY à 16h45, il fait 28.4°C 18°06.122 / 008°46.844

 

 

142815kms compteur, nous avons parcourus 180kms.

 

 

 

Vendredi 13 décembre.

 

 

Départ à 8h, il fait 22.8°C. CAKOK

2éme crevaison pour JLA. Roue remplacée en 8’ et 1h de réparation à ELMEKI en présence de tout le village !

Bivouac à 80kms au Nord d’AGADEZ. Il est 16h45 et il fait 35°C. Nous avons parcouru 137kms

Kms compteur : 142961

A 21h30, après une délicieuse Soupe à l’Oignon de TIMIA, il fait encore 27°C

 

 

 

Samedi 14 décembre.

 

 

Départ à 7h45, il fait 30°C. CAVOK mais le vent a soufflé toute la nuit. Au lever du jour : 26°

Arrivée à AGADEZ à 10h30 après avoir « Jardiné » dans la vielle ville.

Hôtel de l’AÏR, au pied de la Mosquée  : 16°58.408 / 007°59.335

Avons parcouru ce jour 77kms et 4483kms compteur depuis MONTAUBAN soit 4752kms réels.

 

 

 

Dimanche 15 décembre.

 

 

Au compteur 143056, il est 13h15, il fait 35°C. CAVOK, vent d’Est.

Bivouac au Sud d’ABALAK : 143333, nous avons parcouru 277kms, il est 17h15, il fait 31.4°C.

15°23.628 / 006°07.524

 

 

Visite « d’Hommes » tout de blanc vêtus. Pas un mot de français, il semblerait qu’ils sont venus chercher des médicaments. 

 

 

 

Lundi 16 décembre.

 

 

A 6h30, il fait 14°C, nous partons à 7h45, 25°C, CAVOK.

La variante de BOUREIMI vers 16h.

Bivouac au Sud de LIDO : 12°51.746 / 003°42.077 Il est 17h, il fait 35°, nous avons parcouru 458kms.

 

 

 

Mardi 17 décembre.

 

 

Départ 8h, il fait 21°C, CAVOK, soleil légèrement voilé, vent.

A GAYA et MALANVILLE, pas de pb, formalités rapides mais pas de G-O à MALANVILLE, il faut pousser jusqu’à KANDI (100kms de +).

Le G-O est à 250F.CFA au Bénin.

Bivouac à l’Est de BANIKOARA. Il est 17h, il fait 35°C, nous avons parcouru 272kms.

Kms compteur : 144073.

 

 

 

Mercredi 18 décembre.

 

 

Départ à 8h, il fait 15°C. Ciel « de poussière », soleil voilé.

Arrivée à l’hôtel PENDJARI. Il est 18h, il fait 31°C, nous avons parcouru 122kms.

Portion sans intérêt tant que la piste ne sera pas « Refaite » ! Journée difficile pas à refaire.

 

 

 

Jeudi 19 décembre.

 

 

Départ 8h, il fait 21°C, ciel très voilé. 144205kms

2éme crevaison pour JLA et la roue de secours réparée à ELMEKI n’a pas tenu.

 

 

Arrivée à TANGUIETA à 12h30, 115kms parcourus.

Pour le groupe JMB, 7h de route de PENDJARI à TANGUIETA par PORGA

Pts G.P.S. BEPE36 paraît erroné.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 20 décembre.

 

 

Départ 8h, il fait 20°C, Harmattan

Arrivée 16h, ( il fait 35°C) de la boucle TATA SOMBA de 168kms. 144492kms

 

 

 

Samedi 21 décembre 2002.

 

 

Départ de l’hôtel BAOBAB de TANGUIETA à 8h, il fait 18.4°C CAVOK

Piste vers pont sur La PENDJARI atteint à 12h.

Variante PENDJARI / ARLI.

Bivouac au Sud de DIAPAGA : 11°50,669 / 001°42.877

 

 

Il est 17h15, il fait 35°C, nous avons parcouru 186kms.

 

 

 

Dimanche 22 décembre.

 

 

Départ 7h45, il fait 18.8°C, quelques Alto-Cu à l’Est. 144678kms

Formalités de police fort courtoises à DIAPAGA mais plus désagréables à PORGA (nous n’avions pas de tampon d’entrée). Demander à DIAPAGA une attestation de passage !

Le raccourci DIAPAGA / PORGA par la piste Nord pour éviter KANTCHARI n’est pas ouvert (seulement sur 30kms !)

Arrivée sur le pont Kennedy à NIAMEY, il est 18h30, il fait 30°C.

Au NIGER le G-O est à 350F.CFA

Ce jour nous avons parcouru 322kms et 6445kms compteur depuis le départ soit 6832kms réels.

 

 

 

Du lundi 23 au jeudi 26 décembre, repos à NIAMEY.

 

 

 

 

 

Vendredi 27 décembre.

Départ de la ferme BAOBAB à 8h, il fait 11.2°C CAVOK.

11h30 frontière, sortie NIGER 14°54.528 / E000°50.689

14h30 frontière, entrée MALI 14°58.098 / E000°42.271

Bivouac à proximité de FAFA. Il est 17h, il fait 30° : 145465kms, 274kms effectués.

15°16.905 / 000°43.502

 

 

 

 

 

Samedi 28 décembre.

 

 

Départ 8h, il fait 17°C CAVOK.

Le bac de GAO 10’, prend 6 voitures, 5000 F.CFA (on s’est fait enfler)

4éme crevaison pour JLA.

 

 

Bivouac « Embranchement piste de GOURMA-RHAROUS » : 15°52.958 / W001°14.541

TRIP du jour 332kms

 

 

 

Dimanche29 décembre.

 

 

Départ 8h, il fait 16° CAVOK. 165777 kms compteur.

Bac au kms 145917, à gauche après l’antenne en venant du Sud. Il prend 40000 F.CFA pour 5 voitures et embarque 3 véhicules à la fois. Durée de la traversée : 45’

Bivouac sur la rive gauche du fleuve NIGER, il est 17h30, il fait 30°C, nous avons parcouru 175kms à la moyenne de 36.6km/h

16°52.348 / W002°09.256

 

 

 

 

 

Lundi 30 décembre.

 

 

Départ à 8h, il fait 12° CAVOK. Kms compteur : 145942.

Arrivée au « camping » de TOMBOUCTOU (très cher et pas bien du tout). Il est 12h, il fait 25°, nous avons parcouru 99kms

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 31 décembre.

 

 

Nous changeons d’heure (heure Greenwich).

Départ 7h30, il fait 13.6°C

A 8h nous sommes sur le port de KORIOUME, deux véhicules embarquent à 9h10, arrivée de l’autre coté à 9h45. Vers 11h le groupe est réuni sur la lagune rive droite et nous partons vers DOUENTZA (pts GPS relevés tous les 10kms environ)

Bivouac à 17h à proximité de DOUENTZA, il fait 35°C, 15°03.970 / 002°56.193. Nous avons parcouru 197kms depuis le bac en 5h. Bonne piste à partir de BAMBARA-MAOUDE. A 23h il fait 26°C et le vent souffle fort. BONNE ANNEE.

 

 

 

Mercredi 1er janvier 2003.

 

 

Pied de la falaise. 146261kms

Il est 7h30, il fait 19°C CAVOK. 13°C au lever du soleil à 6h30.

2éme crevaison pour JPA. (il est aussi chaussé de GOODRICH AT sans chambres ) En tout 6 crevaisons.

 

 

Il me semble que nous avons payé 7000 F.CFA par véhicule pour les 2 jours pour le guide « OUSMAN »

Bivouac à proximité d’IRELY dans le PAYS DOGON. Il est 16h15, il fait 34°C. TRIP : 115kms

AVSPEAD : 27.3km/H  14°25.4 / 003°18.430

 

 

 

 

Jeudi 2 janvier.

 

 

146370kms, il est 7h30, il fait 10°, CAVOK

Arrivée à MOPTI à 15h, il fait 33°C mais la bière est fraîche !

146491kms, 121kms parcourus.

 

 

 

Vendredi 3 janvier.

 

 

La pirogue pour 7 personnes en exclusivité et pendant 2heures 35000 F.CFA environ (5000 F.CFA par personne)

Départ de MOPTI à 13h.

Vidange à 146500kms soit 8500hms compteur depuis précédente. Filtre non changé. (1000 F.CFA, huile fournie)

Rte relevée du goudron MADJ01 (environ DJENNE) jusqu’à NEMA. MINE01

Bivouac entre DJENNE et SAY, il est 17h, il fait 30°C 13°56.809 / 004°37.019

TRIP : 135kms dont 57kms de goudron  AVSPEAD : 57.2km/h  146634kms

 

 

 

Samedi 4 janvier.

 

 

Départ à 7h30, il fait 22°C. CAVOK. Il fait 12°C au lever du jour.

La barre stabilisatrice explose, elle est démontée par Claude et Aug et ressoudée à SAY. Arrêt 1h.

Le bac de MASSINA est difficile à trouver, 13°57.349 / W005°22.221. Il faut envoyer une pirogue, le bac est rive gauche. On se plante dans la boue ! JLA s’énerve !

Il ne prend que 3 véhicule et est mu à la force des bras.(30’ de traversée)

Bivouac dans la forêt de SESSEBOUGOU, il est 17h30, il fait 27° nous avons un TRIP de 150km et AVSPEAD 31km/h. Kms compteur : 146776.

 

 

 

Dimanche 5 janvier.

 

 

Départ à 7h45, il fait 17°, CAVOK.

Marché de NIONO, le dimanche, « Incontournable ».

Le pont vers SOKOLO n’est pas à KOUROUMA comme indiqué sur la carte I.G.N mais à DIABALI.

Bivouac à 110kms au SE de NARA, il est 17h, il fait 32.8°C.

TRIP : 168kms / T.TIME : 5h38 / AVSPEAD : 29.8km/h KMS compteur : 146935.

 

 

 

Lundi 6 janvier.

 

 

Départ 7h45, il fait 22°C CAVOK, au lever du jour à 6h30 : 15°C

5éme crevaison pour moi ! RAS LE BOL ! Mais je m’habitue.

 

 

A NARA le G-O à 420 F.CFA au bidon.

Bivouac en MAURITANIE, on s’est planté, on n’a pas pris la bonne piste vers ADEL-BAGROU. Nous sommes tous fatigués et un peu énervés !

Il est 17h30, il fait 30°C. KMS compteur : 147127. TRIP : 204kms. T. TIME: 6h25. AVSPEAD:31.8km/h

 

 

15°44.151 / 007°22.322

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 7 janvier.

 

 

Départ à 7h30, il fait 15.8°C. CAVOK

Nous repartons vers ADEL-BAGROU.

6éme crevaison pour JLA ! La routine !

 

 

Arrivée à NEMA à 16h, il fait 33°C. TRIP : 199kms. AVSPEAD : 36km/h.

 

 

J’ai parcouru 9279kms depuis Montauban.

KMS compteur : 147319

 

 

 

Du Mardi 7 au Jeudi 9, nous attendons DAMIEN.

 

 

PAS DE G-O jusqu’a TIDJIKJA. Prévoir large ! ! ! !

 

 

 

 

 

Vendredi 10 janvier.

 

 

Départ de l’hôtel à 13h, il fait 30.6 °C. Vent. Cirrus. 147350 kms compteur.

Arrivée à OUALATA à 16h30, 30°C.

TRIP : 118kms / AVSPEAD : 36.5km/h / T.TIME : 3h14

 

 

Gendarmerie de OUALATA: 17°17.886 / 007°01.350

 

 

 

Samedi 11 janv.

 

 

Départ à 8h15, il fait 18.6°C. Ciel couvert, le vent a soufflé toute la nuit. Au lever du jour à 6h30, 15°C

Les salines d’AMERSAL : WP : 288

Puits de TAGOURARET, prendre à droite.

Les Barkhanes, 2 heures pour 35kms !

Bivouac aux puits d’OUJAF. Arrivée à 17h15, 25°C. TRIP : 148kms / TTIME : 5h40 / AVSPEAD : 26.1

KMS compteur : 147600

 

 

 

Dimanche 12 janv.

 

 

Le GR a des pb d’alimentation ! On change le filtre à G-O, on purge les injecteurs, on bricole 30’ et JLA a malencontreusement fermé les electro-vannes des réservoirs : UN BLAME ! Dans la bonne humeur !

 

Par Jean-Louis ALONSO
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Jeudi 8 septembre 2005

C’est en mai 2001 qu’il a commencé à en rêver, puis à y penser de plus en plus souvent ; et il n’était plus dans le rêve mais dans le projet. Commencer à préparer le véhicule, s’appuyer sur ses amis de l’époque et très vite, dans sa tête finaliser.

 

 

Mais !

 

 

 

 

En novembre 2001, tout s’écroule, il ne peut faire confiance à cette Asso et son projet perso capote. Il pars en avion jusqu’à NIAMEY le 9 décembre et passera 5 semaines au NIGER, au BENIN et au TOGO. Pendant les longs moments de solitude au volant d’un MITSU prêté il prépare le RAID NIGER 2002 / 2003.

 

 

 

 

Retour à MONTAUBAN le 15 janvier 2002. Plus que 10 mois avant l’AVENTURE. Tout sera mis en œuvre pour réaliser le rêve. Jour après jour, affirmation et concrétisation du projet.

 

 

  • Première préoccupation : finir l’emménagement du PATROL.

     

  • Trouver un mécano « Solide ».

     

  • S’entourer de compagnons de voyage fiables.

     

  • Préparer l’itinéraire avec le plus grand soin.

     

 

 

Les tâches seront accomplies avec un TIMING rigoureux, le véhicule sera testé en Espagne mais le 10 octobre un accident dramatique à SANTANDER remet en cause le projet. Le moral est au plus bas, l’avant du PATROL aussi. A MONTAUBAN le carrossier fera de son mieux, le 8 novembre, le PATROL sort de l’atelier, merci à SERGE et à DIDIER qui est aussi  sur tous les coups, changement des ressorts ARR, branchement de l’alimentation GPS, feux ARR de sécurité, etc. BREF. Le 20, TEST du réservoir supplémentaire de 110 litres. DAMNED, il fuit ! Pierre CHIBRAC assure, une fois de plus ! Merci PIERROT.

 

 

 

 

Le 28 novembre, il est 09.15 sur le port de MARSEILLE, les 5 véhicules sont alignés, prés à embarquer. Les formalités seront rapides et l’embarquement haut en couleur, quelques pare-chocs et enjoliveurs ne feront pas la traversée !

12.45 « Larguons les amarres ! » Moment d’émotion, Algésiras est bien loin et la boucle ?

 

 

 

 

Le 29 novembre, vers 10.00 la cote africaine est en vue, ciel couvert. Pluie dés le débarquement, formalités rapides. A 13.00 nous quittons les zones portuaires et prenons la direction de SOUSSE. Autoroute jusqu’à INFIDA puis KAIROUAN, et bivouac à 21.00 au sud de GAFSA : 34°45,304  E 008°37,866  il fait 16°C et nous avons parcouru 403 kms. Il a plu toute la journée ! Au petit matin, réveil humide ! Impossible d’aller pisser, faut mettre les « Mud ». Nous quittons vite cette zone humide en « courte » et prendrons notre petit déjeuner devant la gare de METLAOUI ! TOZEUR n’est plus très loin, NEFTA et la frontière non plus. La route longe le Chott El Jerid, il va faire beau, nous en sommes persuadés. Les formalités tunisiennes sont vite expédiées, nous sommes à 10.15 à la frontière algérienne et de guichets en guichets, de formulaires en vraies fausses déclarations nous quittons ces lieux vers 12.15. Pour 5 véhicules et 7 PAX, y a rien à dire : 2 heures de formalité, c’est raisonnable ! Nous avons parcourus 543 kms depuis La Goulette et c’est tout à fait faisable dans la journée.

 

 

 

 

Les premiers paysages Algériens ne présentent pas d’intérêt et pendant 2 jours nous traverserons des contrées ou la prospection et l’exploitation pétrolière  ont détruit les sites et défiguré le pays.

 

 

Nous bivouaquons au sud  de TOUGGOURT dans une carrière, un peu les uns sur les autres, à l’abri du vent ! Dés le lendemain, nous prenons le rythme, réveil 06.30, départ 08.00. Il fait très froid le matin, le thé chaud nous fait du bien mais chacun fait chauffer son eau ! J’apprends peu à peu à vivre avec cet individualisme que je ne connais pas. Pas de « Caillas sage » dans les bourgs traversés, c’était un peu notre crainte. Les enfants crient sur notre passage et font de grands gestes amicaux ; sur le goudron, les camionneurs nous saluent. C’est vraiment sympa l’Algérie, vers 14.00 en ce dimanche 1er décembre et sous un ciel bleu « Tunisien », c’est ainsi qu’on le nomme ce bleu, je découvre les premières dunes ; nous approchons de HASSI BEL GUEBOUR. Encore quelques zones de prospection et le bivouac de ce dimanche 1er décembre ne sera pas à retenir, nous sommes sur une plate forme béton et les premiers échanges « aimables » fusent de ci de là. Au petit matin il fait 2°C, très vite le soleil nous réchauffera. ILLIZI approche ainsi que les premières divergences. Je décide de passer par la « Variante », seul CLAUDE me suivra, les trois autres véhicules influencés par JPA, submergé par ses angoisses, poursuivent vers le sud sur le goudron.

 

 

 

 

Un peu de calme et de réconfort pour ce bivouac à 2 véhicules 26°25,336  E 008°46,341 CLAUDE paraît ma foi fort sympathique. Au matin, il fait 4° C, départ pour ce que j’ai appelé « La variante ILLIZI ». C’est le vrai baptême du sable pour moi et pendant 02 : 30 nous jardinons entre touffes d’herbe et plaques rocheuses à la recherche du point d’entré de cette passe. Premiers plantages, je sors les plaques. Abandon décidé, très déçu, je reprend le goudron jusqu’à DJANET.

 

 

 

 

L’Algérie déroulera sous mes yeux émerveillés la sensualité de ses courbes de dunes, la beauté froide de ses escarpements rocheux, de ses pitons anthropomorphiques et ruiniformes, le FATNOUN : vous connaissez ? C’est immensément minéral, noir, sec et hostile … lieu de mort, de peur, de peur de mourir, d’attention particulière aux moindres variations de bruits de moteur. Ne pas tomber en panne, ne pas avoir d’insolation … A ZAOUTALLAZ on y est presque. DJANET, c’est là en bas, nous sommes le 3 décembre il est 17h. Déçu par DJANET, déçu par le comportement de mes compagnons de voyage mais, premières douches chaudes. Le lendemain vers 10 : 00 le reste du groupe arrive, nous sommes invités cher Abdou BORDJI, un ami de JPA qui nous accompagne sur le site de « La vache qui pleure ». Au retour, l’angoisse est à son comble, JPA, encore lui ne veut pas monter à l’ASSEKREM ! AUG arrive à le convaincre et après avoir fait les pleins jusqu’à ras bord, nous prenant la route vers l’ouest. Il est 8h, il fait 5,8° C en ce jeudi 5 décembre, je pars avec 215 litres de GO (pour 658 kms : très mauvaise gestion) sous la pression de mes covoyageurs qui ont peur de manquer !

 

 

 

 

A ZAOUTALLAZ, nous cherchons la piste  qui doit nous conduire vers l’ouest à l’ermitage du père de FOUCAULT. J’ouvre et je ne sais pas ou je vais, mes premiers kms sont hasardeux et hésitants, derrière on ne me fait pas du tout confiance, chacun avance au petit bonheur la chance. Je ne garde pas un bon souvenir de ces premières journées de désert. Peu après SEROUENOUT, influencé par des traces bien visibles, je m’engage trop à l’ouest, hésite puis  m’arrête. Je fais demi tour. La tension monte d’un cran, je remets le groupe sur la bonne route et seul CLAUDE me remerciera pour mon honnêteté et ma simplicité à reconnaître mes erreurs. OUF ! Ca fait du bien . Après le réservoir d’eau, c’est la galerie de JMB qui fait des siennes ; nous bricolons un peu. Bivouac sympa : 24°18,167  E 007°23,952. Au petit matin il fait 4° C mais c’est toujours CAVOK depuis que nous sommes en Algérie.

 

 

 

 

IDELES sans G-O ou plus précisément, il y a du GO, la pompe fonctionne mais le courant n’arrive pas aux pompes. C’est le maire du village qui s’en occupe, AUG arrive à le débusquer, il (le maire) est devant la télé au frais, un match de foot de la première importance ! Nous décidons de poursuivre. Peur de manquer de carburant à TAMANRASSET ! C’est délirant et je déprime dur, le groupe me pèse énormément.

HIRAFOCK : 23°37,274  E 005°46,111 bivouac vers 16h 30 : l’ATAKOR est tout prés. Merveilleux lever de soleil en ce samedi 7 décembre, il fait 6° C et nous attaquons les 55 derniers kms qui nous séparent de l’ASSEKREM. La monté est fantastique, lente mais sure, le monde est minéral mais par endroit le HOGGAR saigne, empourpré par l’oseille sauvage. Quelques fleurs. Je suis ému et je me demande si mes compagnons de voyage partagent ces émotions ; depuis le départ je suis seul avec ma deuxième fiancée, le GR (je ne le sais pas encore, mais plus pour longtemps) et je n’ai que les cassettes enregistrées par mes enfants et mes nièces pour me relier à ceux que j’aime et qui me manquent. Mais je sais que l ‘année prochaine je vais revenir, je repasserais par là avec « D » ma première fiancée. Je partage avec vous tous l’extrême beauté de ces sites uniques.

 

 

 

 

Nous faisons halte à la Guelta ISSAKARASSENE  : 23°28,720  E 005°46,905. Un peu plus loin, sur le bord de la piste un vieux Touareg me fait signe, je l’embarque et le déposerais à TAM, le lendemain. Il est 14h lorsque nous atteignons le refuge. Montée à pied jusqu’à l’ermitage, émotions garanties, le père nous reçoit, les questions stupides fusent ! A 19 : 00 nous nous retrouvons dans le refuge, autour de la cheminée pour un Couscous et pour fêter les 64 ans d’Augustin. CHAMPAGNE !

 

 

 

 

Dimanche 8 décembre : Nous avons JMB et moi même dormi dans le refuge, les autres sur et dans leur 4x4. Il est 8h 30, il fait 9° C malgré l’altitude, nous sommes à 2500 mètres et pour la première fois quelques Alto-cumulus et cirrus. La descente vers TAM ne présente pas beaucoup d’intérêt et les 20 derniers  kms avant TAM sont épouvantables. Après midi relax au camping « Caravan-Serail » : 22°47,003  E 005°32,952 de TAM. La ville ne présente pas beaucoup d’intérêt mais  nous ne rencontrons que sourires et mots aimables de la part de la population. Je passe 45’ dans un Cyber-café, c’est galére, je ne suis pas sur que mon message soit parti.

 

 

 

 

Cap au sud, après avoir « Acheté le pain » et fait le plein de GO : 22°46,278  E 005°31,604 Le goudron est de courte durée, paraît que les travaux avancent…………depuis 10 ans ! Pas toujours facile, les traces sont partout et parfois ne mènent nulle part. A la CB JPA fait des réflexions désobligeantes, je le prends très mal et commence à penser que nous ne tarderons pas à avoir des pb. Trop vieux, trop con, trop angoissé, trop radin. Je ne sais pas si c’est dans l’ordre.

 

 

Magnifique bivouac au Nord d’IN GUEZZAM : 20°04,056  E 005°45,056 en haut d’une petite dune, à l’abri  d’un escarpement. Je suis bien inspiré ! L’ambiance est détendue, JMB manifeste son individualisme. Et à 8h du matin il fait 20°C, nous approchons du NIGER !

 

 

 

Arrivée à IN GUEZZAM et galére pour obtenir du GO. Je passe une ½ heure à la gendarmerie locale pour obtenir le feux vert. « Y a beaucoup de trafic de carburant entre l’Algérie et le Niger, alors on se méfie » Comme si on avait des gueules de contrebandiers ! C’est vrai qu’en Algérie le GO est à 0,15 €

 

 

 

 

A la sortie d’IN GUEZZAM nous prenons cap à l’Ouest et « oublions » de nous arrêter au poste frontière algérien.

 

 

ASSAMAKA, là par contre on s’est arrêté et on aurait mieux fait de ne pas : 2h 15’ . Il a fallu casquer.

 

 

10000 F.CFA au service de l’immigration.

 

 

36000 F.CFA pour l’assurance CDAO.

 

 

3000 F.CFA à la douane + Anti-bio et Antalgiques.

 

 

Par contre à la gendarmerie : « Tu donnes cadeaux » - « NON » répond fermement JLA.

 

 

 

 

Immenses étendues plates, quelques traces, point de sable, ça porte bien et ça roule vite. Tiens un campement, c’est l’occasion de donner un peu d’eau et de faire quelques photos. Nous sommes le mercredi 11 décembre, il est 9h30 et nous arrivons sur le site de l’usine de traitement d’uranium à ARLIT. C’est dégueulasse. Nous ne traînerons pas ici, le plein de GO à 400 F.CFA le litre et direction le nord-est vers l’Aïr. JPA, sous prétexte d’un pb de frein nous quitte, il rejoindra AGADEZ par le goudron, il est mort de peur.

 

 

L’AÏR nous en avions entendu parlé ; par 2 fois je l’avais sillonné de AGADEZ à IFEROUANE par TIMIA. Je suis surpris par la verdeur des lieux, étrange, les animaux vont avoir de quoi brouter. Nous prenons cette piste qui part d’ARLIT en nord-est et que j’ai reconnu sur la carte au 500 000 éme. La piste est étroite mais bien visible sauf à l’approche des puits ou les traces des 4 roues sont brouillées par les milles pattes des dromadaires, chèvres, montons et ânes qui viennent s’abreuver à l’eau tirée par des enfants (photos). Je jardine et retrouve la piste qui nous conduit à EROUG ou nous attend Monsieur l’Instituteur. Bel endroit 19°10,209  E 007°58,937, nous promettons de revenir. Le village est paisible, point de harcèlement comme nous en trouverons à Iférouane, à Agadez et surtout au Mali. Nous poursuivons vers Iférouane et atteignons Timia à 16h45, direction le jardin Souley : 18°06,122  E 008°46,844 où nous sommes comme d’hab, très bien accueillis. Nous apprenons que le fils Souley se marie ce soir, nous sommes invités et les marchands de bijoux arrivent. Visite du jardin, repas puis le mariage, à 22h30 nous rentrons fatigués. Demain il y a de la route. Timia est une véritable oasis, verte et douce, les pamplemousses et les mangues sont délicieuses, les enfants sont gais et souriants.

 

 

 

 

Il nous faudra 11 heures en 2 jours pour atteindre AGADEZ mais la piste est vraiment trop cassante même si quelques rencontres et quelques beaux sites montagneux nous émerveillent. Enfin le 14 décembre 2002, à 10h30, je rentre dans AGADEZ après 4752 kms parcourus depuis MONTAUBAN. J’éprouve une immense fierté, je l’ai fait, je l’ai fait « Seul » et j’ai été « Suivi ». Il y a 2 ans je découvrais ici même cette Afrique qui depuis ne me quitte plus, il ne s’est pas passé un jour en 2002 sans que je pense, je réfléchisse, je travaille à ce projet. Je suis arrivée, c’est la première étape et le plus long et le plus difficile reste à faire. Mais AGADEZ tu es là, mon GR pose comme une star au pied de la mosquée ; je suis très heureux.

 

 

 

 

La descente  vers le Bénin est sans intérêt, seule la variante de BOUREIMI est à retenir et à exploiter. Bivouac sympa au milieu des premiers BAOBAB majestueux  au sud de LIDO : 12°51,746  E 003°42,077. Il fait un peu chaud : 35°C, il est 17h.

 

 

 

 

Le passage de la frontière à Gaya en ce matin du 17 décembre se fera sans encombre. Premières images du fleuve NIGER, il transporte la vie et nous ne le quitterons qu’à Mopti au Mali L’ouverture des véhicules par la douane sera un prétexte pour récupérer quelques médicaments, un paquet de Malboro et  un mousqueton « Porte clés ». Pas de GO à Malaville, là ou il est moins cher. JPA est au plus mal, la tension monte. Je perds patience, nous poursuivons jusqu’à KANDI ou nous faisons les pleins. Le bivouac à l’est de Banikoara sera quelconque. Le Bénin est cultivé et il n’y a pas de place pour les nomades que nous sommes. Demain nous rentrons dans la Pendjari mais la savane brûle, la savane a brûlé ici et les contrôles se font plus rigide. A Concombri on nous demande 7000 F.CFA pour entrer, à l’hôtel Pendjari au milieu de la réserve le poulet est très cher mais la douche n’est pas trop glacée, par contre l’ambiance est détestable et nous dînons en 2 groupes ! Les pauvres d’un coté, au cul du 4x4 et les riches au restaurant de l’hôtel !

 

 

 

 

Enfin le 19 déc nous arrivons à l’hôtel Baobab de Tanguieta, Kiki n’est plus là mais l’endroit est toujours aussi sympa. Nous y passerons 2 nuits qui me conviendront bien. La boucle des Tata-Somba plait bien mais déjà il faut traverser à nouveau le parc et ses terres calcinées pour rejoindre le Burkina. Moment d’émotion, le pont sur la rivière Pendjari ou je m’étais arrêté l’an dernier. J’avais juré de passer par la pour rejoindre le parc de l ‘Arli et je l’ai fait. La piste jusqu’à Dapaong présente peu d’intérêts, quelques petits soucis à PORGA mais par contre à Dapaong, beaucoup de courtoisie de la part des gendarmes. La prochaine fois nous demanderons un laisser passé à Dapaong car l’âne batté, à Porga ne comprenait pas comment nous avions pu rentrer dan son pays sans avoir le tampon d’entré sur le visa et surtout pourquoi nous voulions sortir alors qu’il n’avait pas la preuve écrite de notre entrée ! ! ! !

Pour court-circuiter Kantchari que je n’avais pas apprécié en janvier 2002, nous avons essayé de couper nord-est à partir de Diapaga mais la route s’arrête au bout de 30 kms.

 

 

 

 

Nous arrivons, JMB et moi même sur le pont Kennedy de NIAMEY en ce beau dimanche 22 décembre, il est 18h30, le soleil se couche sur le fleuve NIGER, nous avons parcourus 6832 kms depuis MONTAUBAN.

 

 

 

 

L’accueil de Marie et Oumarou est toujours aussi fort, aussi chargé d’émotion. La ferme BAOBAB a bien changé depuis un an, mes investissements ont porté leurs fruits, je suis vraiment très heureux de me sentir chez moi après un mois de voyage. Je mettrais à profit ces 4 jours pour me couper du groupe qui me pése tant. Seul JMB partage ma vie ici et je fais tout pour l’éviter, il s’entend bien avec Oumarou et cela me va bien.

 

 

Pour le réveillon du 24 décembre Marie a réservé pour nous à Kanasi, l’endroit est merveilleux et le 25 décembre nous profitons du mercredi pour passer la matinée sur le marcher de Boubon. Grand bain de foule, haut en couleurs, en odeurs, en saveurs et en bruits. C’est l’immersion complète, nous sommes  en Afrique, dans cette Afrique ou je me sens si serein si chez moi, à la fois si entouré et si seul mais point de solitude en ces lieux. J’aime flâner ici, échanger un sourire ou quelques mots avec ces gens qui vendent, achètent, font les curieux comme moi, parfois je me prends au jeux et chine un objet ou quelques denrées colorées et odorante. En écrivant ces lignes plusieurs mois plus tard, je suis, je sens, je vois, j’entends  le cri des bêtes que l’on égorge à deux pas de là. L’aire d’abatage grouille de mouches, de chiens, de jeunes qui espèrent comme les mouches et les chiens récupérer quelques débris dans cette gangue rouge qui ne va pas tarder à devenir nauséabonde.

 

 

Le retour à Kanasi se fera en pirogue à moteur et une fois encore je serais envahi par la magie du fleuve.

 

 

 

 

Vendredi 27 décembre, il est 8h, il fait 11,2° C  et je quitte avec regrets Marie et Oumarou pour 8000 kms de sable et de goudron. A 11h30 nous sommes à AYOROU, ville frontière, le Mali est tout prêt mais l’accueil pas terrible, les enfants nous harcèlent. Ce sont des mouches et nous sommes la confiture. La piste qui nous mènera à Gao est défoncée et la progression est lente, par bonheur nous longeons le fleure Niger et profitons de vues exceptionnelles.

 

 

 

 

L’arrivée sur Gao est difficile, JMB se plante et amène le groupe sur la piste de l’aéroport international pendant que je cherche le bac que je ne trouverais pas. Erreur de points GPS en ouest au lieu d’est et nous sommes sur le méridien de Greenwitch, l’erreur n’était pas flagrante. La ville  de Gao ne nous retiendra pas longtemps, une fois encore nous aurons du mal à trouver le chemin du bac. Quelques kms de goudron plus tard nous prenons cap au nord la piste qui doit nous conduire à Tombouctou, la mythique à travers le Gourma. Bivouac sympa : 15°52,958  W 001°14,541. Nous avons parcouru 332 kms dans la journée.

 

 

 

 

Le lendemain, dimanche 29 décembre nous traversons cette région, légèrement vallonnée, troupeaux de moutons, d’ânes, de grandes marres qui ressemblent à de véritables lacs me font passer que la saison des pluies a été favorable, beaucoup d’oiseaux………… C’est le paradis.

 

 

 

 

A Gourma Rharous le bac n’est pas facile à trouver, il se cache dans un petit bosquet à gauche, après l’antenne en venant du sud. Il nous en coûtera à chacun  8000 F.CFA pour les 45’ de traversée vers la rive gauche du fleuve, très vite nous bivouaquerons sur cette rive : 16°52,248  W 002°09,256. Nous avons parcouru aujourd’hui 175 kms à la moyenne de 36,6 km/h. Tombouctou n’est plus très loin !

 

 

 

 

C’est vers midi, le lendemain que nous retrouverons au centre de TOMBOUCTOU, à l’unique pompe qui fonctionne. Nous sommes harcelés de toute part par des jeunes qui veulent, dans le désordre, nous vendre des bijoux Touaregs, des tissus Maliens, des poteries, des objets en cuir, de l’eau, du pain, qui veulent nous faire une révision moteur, une vidange, réparer, guider etc, etc. C’est la galére, dans une boutique je trouve un petit jeune timide et je l’embauche pour la journée afin qu’il me sorte de cet endroit et me guide dans la ville. Il nous emmènera jusqu’au Camping de Tombouctou, moche et cher. L’après midi, je fais avec mon guide la visite des mosquées de Tombouctou, la mosquée Djingareiber construite en 1325 par un architecte andalous est une des rares mosquées ouverte aux non-musulman, je visite et suis impressionné, c’est vraiment un lieu de prière ; je fais quelques photos du GR au pied du Minaret de la mosquée de Sankoré. Vu également la mosquée de Sidi Yehia.

 

 

Mardi 31 décembre, il est 8h, nous quittons Tombouctou pour Korioume, port de Tombouctou sur le fleuve Niger, grande animation, des pinasses arrivent, déchargent bêtes et gens, beaucoup de marchandises transitent aussi par le fleuve, seul moyen de communication avec le reste du pays. 45’ de traversé en 2 fois, vers 11h, le groupe repart vers Douentza par une belle piste très ensablée mais que j’ai beaucoup aimé ! A partir de Bambara-Maoude, la piste est un véritable billard et nous arrivons à Douentza vers 17h, bivouac superbe au pied de la falaise 15°03.970  W 002°56.193, nous préparons le réveillon. Il fait chaud, 35°C, il fera encore 26°C à 23h. Nous faisons cuire 1 gigot de mouton acheté le matin même à Korioume. Très bonne soirée ! Champagne ! BONNE ANNEE !

 

 

 

 

Dés le lendemain matin, c’est la course aux guides pour une visite du pays Dogon. Première « Boutique », on commence à me la jouer Asso, Office du Tourisme et BLABLABLA ! Faut passer du temps et je ne suis pas patient. Le responsable annonce 10 000 FCFA par voiture et par jour pour un guide, en fait on embarquera Ousman, très gentil garçon qui se plante complètement au départ pour 6000 FCFA par voiture mais pour 2 jours. Faut être vachement vigilant, on est en permanence soumis à l’arnaque ! A Mopti pour la pinasse, il en sera de même. Je ne suis pas très en forme mais la falaise de Bandiagara est en vue et je suis impressionné par le premier village Dogon, la population est là et veut tout nous vendre. Quelques photos volées puis nous quittons ce village, c’est bien comme dans les guides, nous passerons deux jours et ces villages se ressemblent beaucoup dans leur particularité. Irely et un superbe lever de soleil.

 

 

Après Nombori, premier gros plantage pour JPA, ça continue, c’est un boulet que je n’aurais jamais du accepté ! Il nous quittera quelques jours + tard à Nema en Mauritanie, incapable de supporter plus longtemps le sable et le mauvais temps.

 

 

 

 

Jeudi 2 janvier, il fait 33°C lorsque nous arrivons à Mopti à 15h mais la bière est fraîche. Malheureusement l’hôtel bien connu du coin est complet et je suis obligé de me replier vers un petit hôtel moche mais avec de l’eau chaude. Mopti au confluent du fleuve Niger et du Bani restera comme un des plus beaux souvenirs de ce voyage. Je déambule seul, au coucher de soleil, le long du fleuve, les lumières sont chaudes, les barques glissent sans bruit. Je fais beaucoup de photo et j’aime ça.

 

 

Le lendemain après des négociations que j’assume seul (5000 F.CFA par personne pour 2 heures) pour louer une pinasse, nous partons en balade sur le fleuve. Grandiose, c’est la vie, c’est l’Afrique mais plus pour longtemps ; je crains que très prochainement le tourisme se développe ici. Le port de Mopti fourmille, ici arrivent les plaques de sel de Taoudeni via Tombouctou. Elles seront ensuite acheminées vers Bamako par camion. Là, une pinasse lourdement chargée livre ses ballots de poisson séchés, c’est pestilentiel ! Plus loin un groupe de charpentier monte des pinasses avec des outils rudimentaires, pas de scie à ruban, les scieurs de long sont à l’œuvre et ce sont souvent de très jeunes gens, presque des enfants. Tiens ceux là lavent les moutons avant d’aller les vendre. « C’est neuf ? - Non, c’est lavé avec Moptilaine ! »

 

 

 

 

Je serais bien resté un jour de plus à Mopti.

 

 

 

 

Nous prenons la route de Djenné, sa mosquée est décevante, nous continuons vers l’ouest très à l’écart des circuits touristiques, nous nous dirigeons vers Say et bivouaquons. Le lendemain nous éprouvons quelques difficultés pour trouver le bac de Massina, la zone d’embarquement varie avec le niveau du fleuve 13°57.349  W 005°22.221 Ce bac ne prend que 3 véhicules, pas de monteurs, six hommes poussent sur des perches, 30’ de traversée. Plus tard nous bivouaquerons dans la forêt de Sessebougou et le lendemain dimanche, jour de marché à Niono, nous profiterons de l’ambiance surréaliste d’un marché à l’Africaine. Une fois de plus cette Afrique que j’aime tant nous offrira ce bouquet coloré, odorant et souvent parfumé, ça bouge, ça bloque, embouteillages « Mais qu’est ce qu’ils font là ces Français avec leur 4x4 ? » Ils se le sont demandé un instant ! Mais pas de regret, faut aller à Niono un dimanche.

 

 

 

 

La frontière entre le Mali et la Mauritanie est assez flou et nous nous égarons trop à l’ouest et sommes obligés de faire une route sud-est pour repasser par Adel-Bagrou ou on se fait tous avoir par un douanier qui nous vend un tampon de passage pour un Visa. A Nema cela nous vaudra une matinée de formalités auprès d’un fonctionnaire de police que j’ai du remettre en place. Ah ! les petits chefs ! La fatigue se fait sentir, JPA nous quitte, ça nous ennuie sur le moment puis nous nous rendrons vite compte qu’il a été bien inspiré de prendre le goudron vers l’ouest. La traversée de la Mauritanie durera 13 jours et ce sera pour moi le parcours le plus difficile. Avec JMB nous attendons Damien Boileau qui doit nous rejoindre ; il ne viendra pas. Aug et Claude sont partis vers Oualata, nous les rejoignons le vendredi 10 janvier à 16h30. Visite de cette bourgade du bout du monde, portes décorées, la fameuse bibliothèque Bof ! Beaucoup de maisons détruites par la précédente saison des pluies.

 

 

 

 

Avant de quitter Nema nous avons fait les pleins car plus de GO jusqu’à Tidjikja et si nous savons combien de kms nous séparent du ravitaillement suivant (environ 750 kms) nous ne savons absolument pas quelle va être notre conso.

 

 

 

 

Oualata est envahi par le sable et la Mauritanie est le pays des dunes et du sable. Il est 8h en ce samedi 11 janvier et les choses sérieuses vont commencer, jusqu’au Maroc plus de goudron et parfois plus de pistes car nous avons subi pendant ces 10 jours une violent vent de sable qui effaçait tout sur son passage. Les premiers plantages, les pelles, les plaques, je dégonfle à 1200 g et ça va mieux ; nous y avons tous droit même si certains se plantent moins que d’autres. Je prends vite le coup mais certains piéges sont imprévisibles. Bivouac au puits d’Oujaf, sympa, nous avons roulé 5h 40, parcouru 148 kms, ça ne fait jamais que du 26,1 km/h de moyenne.

 

 

Le lendemain vers 9h 30, nous croisons le groupe Deroyer, c’est Super, ça me fait très plaisir et j’aurais bien préféré faire le Raid avec eux. On verra en 2005 ! Peu après cette rencontre on est confronté à la passe de l’Enji, bravo, on va tous se la faire. Nous sommes des champions. On roule au cap, j’ai pris des points sur le bouquin de Cyril Ribas, une mine d’or mais à actualiser. Pour la premiére fois depuis le départ Aug me fait des compliments sur ma navigation. C’est vrai Quoi ! Y a que celui qui ouvre qui se plante !

 

 

Sortie de Tchit très difficile, je suis le seul à ne pas me planter mais ces 70 kms sont épouvantables, par bonheur des poteaux Rouge et Blanc tous les 500 mètres nous indiquent la direction de Tidjikja. Rencontre avec des allemands.

 

 

 

 

Chinguetti à voir, la fatigue se fait sentir, nous sommes le 18 janvier et la piste de Choum, le long de la voie de chemin de fer nous attend. A Atar on rencontre des cons qui demandent à nous suivre, je ne sais pas dire NON, j’aurais du. JMB perd un ressort de suspension avant, lui qui a joué l’individualiste a bien besoin d’Aug ! Le bivouac à Choum sera très venté.

 

 

Le lendemain nous prenons trop vers le sud et sommes obligés de faire demi tour, une demie journée perdue ! J’ai vraiment hâte de retrouver le goudron et de quitter le groupe, ça fait plus de 50 jours que je les supporte.

 

 

 

 

Enfin le 21 janv vers 10h30, nous sommes au Maroc sur le goudron.

 

 

 

 

 

 

 

 

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La remonté se fera à la convenance de chacun, de mon coté, je serais à Tarbes le samedi 25 janvier à 17h 30.

 

 

  • 14852 kms parcourus.

     

  • 60 jours de voyage.

     

  • 8 crevaisons.

     

  • 1 rupture de la barre stabilisatrice ARR.

     

  • 10 pays traversés

     

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Par Jean-Louis ALONSO
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Jeudi 8 septembre 2005
Par Jean-Louis ALONSO
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Mardi 13 septembre 2005
 
Par Jean-Louis ALONSO
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Vendredi 16 septembre 2005
Sur les Yahoogroupes de voyageurs "Au Maroc" "En 4X4""En CC" la plupart des articles traitent souvent avec bp de pertinence de "Navigation & Carto", de méca et accessoires "Confort à bord".
 
Mais on évoque exceptionnellement sur les sites de voyageurs motorisés confortables  "VMC"................ (j'ai pas fait exprès !)  les sujets tels que "Gestion des déchets"
 
Qu'en est il effectivement de la gestion de nos déchets ?
 
Dans le cadre de voyages de courte durée (1 à 4 semaines) dans les pays qui ont une politique de récupération des déchets "Écologique", on ne rencontre pas trop de Pb.
 
Lorsqu'on passe de l'autre coté de la Méditerranée (Et nous aimons y aller !), cela devient + compliqué. Garder ses déchets pour les ramener sur la décharge de Sidi Ifni me parait éventuellement correct pour notre conscience d'Ecolo Voyageur ........................... mais pas pour Environnement (Les connaisseurs apprécieront !)
 
Je pourrais évoquer le pb des 4X4eux qui après 4 à 5 semaines de désert se retrouvent à Agadez avec X kgs de déchets  ! ! ! ! !  Y a pas de récup de "Déchets" à Agadez !
 
ALORS ?
 
Que faites vous de vos déchets ? Le PQ & les lingettes (C'est trés mode !),le sopalin, le papier d'emballage, le "Plastique" d'emballage, les boites métal, l'huile de vidange, les contenants en verre, les mégots de cigarette, ........................ j'en oublie !
 
J'aimerais avoir  vos avis et vos façons de fonctionner !
 
 
 
 
A+JLA
Par Jean-Louis ALONSO
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Samedi 17 septembre 2005

Des voyageurs jeunes ou moins jeunes évoquent :

  • Le travail des enfants.
  • Le concept de l'"Humanitaire"
  • Les mariages mixtes
  • Etc . . .

Et bien d'autres sujets passionnants.

Il n'y a pas toujours une parfaite pertinance ds ces Post mais on peut être quasiment certain qu'il n'y a pas non plus de "Langue de Bois"

http://voyageforum.com/v.f?jump=forum%3D21

Par Jean-Louis ALONSO
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Mercredi 21 septembre 2005
Par Jean-Louis ALONSO
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Jeudi 22 septembre 2005

Ils sont svt en Afrique et reviennent d' Arménie & Ukraine !

http://www.bourlingueurs.com

 

Par Jean-Louis ALONSO
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Mercredi 12 octobre 2005
Par Jean-Louis ALONSO
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Samedi 15 octobre 2005
Par Jean-Louis ALONSO
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